hello

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je suis chretien ami d israel je suis contre l antisemitisme
j ecoute toute sorte de musique ( rock, techno, dance, hard rock (iron maiden, megadeth metallica), bande originale de films, jean michel jarre, mariah carey, jean jacques goldman, beatles , musique classique, mickael jackson, musique des années 80 etc...)

j ecoute aussi des musiques juives (sarit haddad, nourith , noa , alabina, musiques messianiques (karen davis, jews for jesus, ahavat sion,jacques elbaz)

des musiques chretiennes ( push , hillsong, promesses2, pierre lachat, john featherstone,corinne laffitte, master music ( cé pour toi), manou,michael w smith,les cherubins de sarcelles)

# Posté le samedi 23 août 2008 22:11

Modifié le samedi 23 août 2008 22:50

Dave Murray

 Dave Murray
Dave Murray

David Michael "MoonFace" Murray, né de parents écossais et irlandais le 23 décembre 1956 à Edmonton (Londres, Angleterre). Il est l'un des trois guitaristes du groupe de heavy metal Iron Maiden. C'est, avec Steve Harris, le plus ancien membre du groupe.

Dave Murray naît dans une famille pauvre ; son père est handicapé et sa mère femme de ménage. Fan du club de football de Tottenham, il est également passionné par la musique. C'est, entre autres, à l'écoute du célèbre morceau Voodoo Chile de Jimi Hendrix qu'il se met à la guitare. Il fait ses débuts avec son ami d'enfance Adrian Smith dans le groupe Evil Ways (1972-1974), puis devient membre une première fois d'Iron Maiden quelques mois en 1976, après avoir joué entre autres Prowler lors d'une audition fracassante. Il le quitte sur l'exigence du chanteur d'alors Dennis Wilcock. Dave retourne avec les anciens membres d'Evil Ways, qui entre-temps ont formé Urchin. En 1977, il revient définitivement à Iron Maiden, groupe encore inconnu et prend part à l'enregistrement de leur démo, les célèbres Soundhouse Tapes, puis du premier album avec lequel vient le succès.

C'est lui qui en 1980 sollicite Adrian Smith pour remplacer Dennis Stratton et rejoindre le groupe. Leurs deux jeux de guitare complémentaires sont un des éléments du « son Maiden » caractéristique, développé par exemple dans Hallowed Be Thy Name. Les harmonisations et les solos croisés foisonnent dans toute la carrière du groupe. Si ses compositions avec Steve Harris sont appréciées, elles sont rares : Murray est, avec le batteur, le compositeur le moins prolifique du groupe (Steve Harris l'étant le plus...). Dave Murray a un jeu de guitare très hard blues, alors qu'Adrian Smith est plus hard rock;enfin, Janick Gers possède un jeu qu'on qualifie de shred.

Dave Murray tient énormément à une guitare Stratocaster ayant appartenu à Paul Kossoff du groupe Free. Il en a fait son instrument fétiche.

Il utilise principalement des Stratocaster (Fender ou des copies ESP) dont il remplace les micros pour des Seymour Duncan Hot Rails et JB Bridge à haut niveau de sortie. Il utilise uniquement des amplificateurs Marshall. Peu friand d'effets (hormis un léger chorus souvent employé), il a cependant un rack conçu par le célèbre londonien Peter Cornish.

# Posté le samedi 23 août 2008 22:04

mon drapeau chez moi

Kol od balevav penimah
Nefesh yehudi homiyah,
Ulfaatei mizrach kadimah
Ayin letsion tsofiyah.
Od lo avdah tikvatenu
Hatikvah bat shnot alpayim,
Lehiyot am hofshi beartseinu,
Erets Tsion viyerushalayim.
Lehiyot am hofshi beartseinu,
Erets Tsion viyerushalayim



Traduction en français

Aussi longtemps qu'au fond du c½ur
l'âme juive vibre,
vers les confins de l'Orient
un ½il sur Sion observe.
Nous n'avons pas encore perdu notre espoir
vieux de deux mille ans,
de vivre en peuple libre sur notre terre,
terre de Sion et de Jérusalem.
Vivre en peuple libre sur notre terre,
terre de Sion et de Jérusalem

# Posté le samedi 23 août 2008 21:03

Modifié le dimanche 24 août 2008 14:15

temoignage d une juive messianique (juive croyant en jesus)

temoignage d une juive messianique (juive croyant en jesus)
Rose Price - Noël dans un camp


Pologne - 1940
Rose Price, Juive messianique vivant actuellement aux Etats-Unis, avait 13 ans en 1940 lorsqu'elle fut arrêtée, elle et toute sa famille, par les Allemands en Pologne. Rose et sa soeur survécurent à 4 années de camps de concentration : Tréblinka, Bergen-Belsen, puis dachau où elles furents libérées en 1944. (Son témoignage est paru dans le n° d' avril 1994 du "Berger d'Israël").
Parmi ses plus terribles souvenirs, elle nous parla des nuits où, elle et ses compagnes, devaient subir "l'appel" et rester debout, dehors, dans le froid glacial de l' hiver. Nombreuses furent celles qui tombérent mortes de froid !
Elle nous parla aussi d'un souvenir particulièrement douloureux et humiliant : une longue nuit "d'appel", celle du 24 au 25 décembre. Pendant ces heures glaciales, elle et ses compagnes de captivité voyaient les maisons illuminées des gardiens, des soldats, et des officiers allemands, car on y fêtait Noël, le Réveillon...!
Malgré l' éloignement des maisons, elles ont entendues le chant des cantiques des nazis, et senti l' odeur du repas. Elle nous a dit, avec une émotion intense, la souffrance physique et morale qu'elle a ressentie durant ces heures; il est compréhensible qu'elle eut tant de mal à entendre parler de Jésus comme étant le Messie promis par Dieu au peuple juif.


USA - 1970
Depuis 1945, Rose Price vit aux Etats-Unis où elle s'est mariée et où elle a élevé ses enfants. Puis, il y a 15 ans, elle a eu le courage de formuler cette ardente prière : "Dieu de mes pères, Abraham, Isaac et Jacob, révèle-moi la vérité concernant Yeshoua - Jésus- le Messie. Est-il réellement le Messie que tu avais promis à Israël? Nous avons tant souffert de la part de ceux qui prononcent son nom et se disent ses disciples". C'est ce jour-là que le Messie entra dans sa vie et dans son coeur comme son Goël, son Sauveur? Mais dit-elle, il y eut encore bien des combats violents car la passé était si douloureux et amer. Il me fallait apprendre à pardonner...à pardonner comme Dieu m' a pardonné.


Berlin - 1981
En 1980, on lui demanda de venir témoigner, en tant que Juive messianique, dans un grand rassemblement qui devait avoir lieu à Berlin. Elle fut bouleversée à l' idée de retourner...là-bas...et elles'est mise à genoux pendant de longues heures pour discuter avec son Messie, dans la prière. Cela dura plusieurs mois, mais petit à petit, délicatement, Dieu pansa ses plaies et lui ôta l' amertume qui lui rongeait le coeur. Elle s'est alors souvenue de la parole que le Messie a laissée à ceux qui veulent réellement être ses disciples

"...lorsque vous êtes devant Dieu pour prier, si vous avez du ressentiment contre quelqu'un, pardonnez-lui le mal qu'il vous a fait afin que votre Père qui est dans les cieux vous pardonne, lui aussi, vos fautes..."(Marc 11.25-26; Matthieu 6.14-15)
Elle comprit que si Dieu lui avait accordé la vie éternelle et le pardon par le sacrifice de Son Fils, elle devait, elle aussi, accepter de pardonner. Ainsi, Rose Price s'est rendue à Berlin...elle s'est assise dans un stade où les foules avaient écouter Hitler parler de haine, de guerre et de massacres. Puis elle dût se lever pour parler à ces hommes et ces femmes venues en grand nombre en cet été 1981. Elle a supplié son Messie et son Sauveur de l'aider, non seulement à pardonner les souffrances, les humiliations, les morts...mais aussi à aimer et à redécouvrir l'image de Dieu en tous ceux qui avaient jalonné sa vie. Il y avait, ce jour-là, 37.000 personnes dans ce stade et, autour d'elle, des drapeaux de France, d' Angleterre, de Russie, des Etats-Unis, d' Allemagne...et d' Israël. Elle reçut le courage et la puissance pour témoigner, elle, la juive rescapée des camps de concentration, de ce que le Messie avait fait dans sa vie. Elle cita avec une profonde émotion, le chapître 53 du prophéte Esaie :

"Qu'ils sont beaux les pieds du Messager de Bonnes Nouvelles, de celui qui dit à Sion : Ton Dieu règne !...Méprisé et abandonné des hommes, homme de douleur connaissant la souffrance...il fut méprisé et nous n'avons fait de lui aucun cas. Et pourtant ce sont nos souffrances qu'il a portées...et il était transpercé à cause de nos fautes. Le châtiment que nous méritions est tombé sur Lui...Il a été emporté par l'angoisse et par le jugement, et parmi ceux de sa génération qui s'est soucié qu'il était retranché de la terre des vivants à cause des péchés de mon peuple?...Il s'est livré lui-même à la mort...et il a intercédé en faveur des coupables".(Esaie 52.7-53.12)
Lorsque Rose Price est descendue du poduim d'où elle avait parlé de son Sauveur, cins hommes se sont approchés d'elle et lui ont dit : -nous étions nazis et nous avons été vos bourreaux. Pourrez-vous nous pardonner? Elle leur a répondu : -Si Dieu m'a offert son pardon par le sacrifice de Son Fils, moi aussi je dois vous pardonner ! Et l'un de ces hommes est tombé à terre en pleurant, il avait été gardien à Dachau.
Profondément émue, Rose Price aida cet ancien nazi allemand à se relever; il était venu à Jésus, le Roi des Juifs afin d'être sauvé. C'est ce que Dieu avait promis à notre père Abraham : "Toutes les familles de la terre seront bénies en toi". Venez maintenant à celui qui est "la lumière pour éclairer les Nations, et la gloire d'Israël peuple de Dieu".
Mais aujourd'hui, comme dans le passé, qui veut s' arrêter pour écouter attentivement, et méditer, sur ce que Dieu veut nous apprendre?
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# Posté le samedi 23 août 2008 20:43

Modifié le mercredi 06 mai 2009 17:24

plaidoyer pour ma terre de herbert pagani

plaidoyer pour ma terre de herbert pagani


11 novembre 1975

Hier, j'étais dans le métro et j'entends deux dames dire :
"T'as vu encore ces Juifs avec leurs histoires à l'O.N.U.
Quels emmerdeurs !"
C'est vrai.
Nous sommes des emmerdeurs.
Ça fait des siècles qu'on emmerde le monde.
C'est dans notre nature, que voulez-vous !
Abraham avec son D'ieu unique,
Moïse avec ses Tables de la Loi,
Jésus avec son autre joue toujours prête à la deuxième baffe.
Puis Freud, Marx, Einstein,
tous ont été des gêneurs, des révolutionnaires, des ennemis de l'Ordre.
Pourquoi?
Parce qu'aucun ordre, quel que fut le siècle, ne pouvait les satisfaire,
puisqu'ils en étaient toujours exclus.
Remettre en question, voir plus loin,
changer le monde pour changer de destin,
tel fut le destin de mes Ancêtres.
C'est pourquoi ils sont haïs par les défenseurs de tous les ordres établis.
L'antisémite de droite reproche aux Juifs d'avoir fait la révolution bolchévique.
C'est vrai, il y en avait beaucoup, en 1917.
L'antisémite de gauche reproche aux Juifs d'être les propriétaires de Manhattan.
C'est vrai, il y a beaucoup de capitalistes juifs.
La raison est simple :
la religion, la culture, l'idéal révolutionnaire d'un côté,
les portefeuilles et les banques de l'autre,
sont les seules valeurs transportables,
les seules patries possibles pour ceux qui n'ont pas de patrie.
Et maintenant qu'il en existe une,
l'antisémitisme renaît de ses cendres...
- pardon ! de nos cendres -
et s'appelle antisionisme.
Il s'appliquait aux individus, il s'applique à une nation.
Israël est un ghetto,
Jérusalem, c'est Varsovie...
Les nazis qui nous assiègent parlent l'arabe.
Et si leur croissant se déguise parfois en fauçille,
c'est pour mieux piéger les Gauches du monde entier.
Moi qui suis un Juif de gauche, je n'en ai rien à faire d'une certaine gauche
qui veut libérer tous les hommes du monde aux dépens de certains d'entre eux, car je suis précisément de ceux-là.
D'accord pour la lutte des classes,
mais aussi pour le droit à la différence.
Si la gauche veut me compter parmi les siens,
elle ne peut pas faire l'économie de mon problème.
Et mon problème est que depuis les déportations romaines
du 1er siècle après Jésus-Christ,
nous avons été partout honnis, bannis, traqués, dénoncés, écrasés, spoliés, brûlés et convertis de force.
Pourquoi?
Parce que notre religion,
c'est-à-dire notre culture était dangereuse.
Eh oui!
Quelques exemples...
Le judaïsme a été le premier à créer le Chabbat, jour du Seigneur,
c'est-à-dire le jour de repos hebdomadaire obligatoire.
Vous imaginez la joie des pharaons, toujours en retard d'une pyramide !
Le judaïsme interdit l'esclavage.
Vous imaginez la sympathie des Romains,
les plus importants grossistes de main-d'oeuvre gratuite de l'Antiquité !
Il est dit dans la Bible :
"La terre n'appartient pas à l'homme, mais à D'ieu."
De cette phrase découle une loi,
celle de la remise en question automatique
de la propriété foncière tous les 49 ans.
Vous voyez l'effet d'une loi pareille sur les papes du Moyen Âge
et les bâtisseurs d'empire de la Renaissance !
Il ne fallait pas que les peuples sachent.
On commença par interdire la Bible,
puis ce furent les médisances,
des murs de calomnies qui devinrent murs de pierres
et qu'on appela ghettos.
Ensuite ce fut l'Inquisition, les bûchers et plus tard les étoiles jaunes.
Auschwitz n'est qu'un exemple industriel de génocide,
mais il y a eu des génocides artisanaux par milliers.
J'en aurais pour trois jours rien qu'a nommer tous les pogroms
d'Espagne, de Russie, de Pologne et d'Afrique du Nord.
À force de fuir, de bouger, le Juif est allé partout.
On extrapole et voilà : il n'est de nulle part.
Nous sommes parmi les peuples comme l'enfant à l'assistance publique.
Je ne veux plus être adopté.
Je ne veux plus que ma vie dépende de l'humeur de mes propriétaires.
Je ne veux plus être un citoyen-locataire.
J'en ai assez de frapper aux portes de l'Histoire et d'attendre qu'on me dise : "Entrez."
Je rentre et je gueule !
Je suis chez moi sur terre et sur terre j'ai ma terre :
elle m'a été promise, elle sera maintenue.
Qu'est ce que le Sionisme?
Ça se réduit à une simple phrase :
"L'an prochain à Jérusalem."
Non, ce n'est pas un slogan du Club Méditerranée.
C'est écrit dans la Bible,
le livre le plus vendu et le plus mal lu du monde.
Et cette prière est devenue un cri,
un cri qui a plus de 2000 ans,
et le père de Christophe Colomb,
de Kafka,
de Proust,
de Chagall,
de Marx,
d'Einstein
et même de monsieur Kissinger,
l'ont répétée, cette phrase, ce cri,
au moins une fois par an, le jour de Pâques.
Alors le Sionisme, c'est du racisme ?
Faites moi rire !
Est-ce que : "Douce France, cher pays de mon enfance" est un hymne raciste ?
Le Sionisme, c'est le nom d'un combat de libération.
Dans le monde, chacun a ses Juifs.
Les Français ont les leurs :
ce sont les Bretons, les Occitans, les Corses, les travailleurs immigrés.
Les Italiens ont les Siciliens,
les Yankees ont leurs Noirs,
les Espagnols leurs Basques.
Nous, nous sommes les Juifs de TOUS.
À ceux qui me disent : "Et les Palestiniens ?",
je réponds : "Je suis un Palestinien d'il y a 2000 ans.
Je suis l'opprimé le plus vieux du monde."
Je discuterai avec eux, mais je ne leur céderai pas ma place.
Il y a là-bas de la place pour deux peuples et deux nations.
Les frontières sont à déterminer ensemble.
Mais l'existence d'un pays ne peut en aucun cas exclure l'existence de l'autre
et les options politiques d'un gouvernement n'ont jamais remis en cause l'existence d'une nation, quelle qu'elle soit.
Alors pourquoi Israël ?
Quand Israël sera hors de danger,
je choisirai parmi les Juifs et mes voisins arabes,
ceux qui me sont frères par les idées.
Aujourd'hui, je me dois d'être solidaire avec tous les miens,
même ceux que je déteste, au nom de cet ennemi insurmontable :
le RACISME.
Descartes avait tort :
je pense donc je suis, ça ne veut rien dire.
Nous, ça fait 5000 ans qu'on pense, et nous n'existons toujours pas.
Je me défends, donc je suis.

Herbert Pagani

# Posté le samedi 23 août 2008 20:38